Mon cauchemar face à une entité

Vous pouvez rien connaître des énergies, ça ne vous empêche pas d’avoir une entité sur vous ou chez vous. Il arrive des moments où l’on ne se reconnaît plus ou l’entourage ne vous reconnaît plus. On peut être amener à vivre des sensations étranges, des situations,… vivre un vrai cauchemar. Difficile de l’expliquer, car ce qui est vécu est intérieur et invisible aux yeux des gens au point que l’on vous dira « c’est dans votre tête ». Effectivement, tout ces gens ont raison, c’est dans votre tête, mais pas uniquement, car ç’est quelque chose qui s’installe dans vos énergies, et plus gravement, peut avoir une emprise sur vous.

Avant de vous raconter cette expérience, je précise qu’il y a certains événements, situations, personnes,… que je n’éditerai pas ou avec très peu de détails par respect et protection surtout des personnes impliquées.

Nous sommes en 2007, je tiens à préciser que dans cette partie de ma vie, je n’ai aucune connaissance au mondes des énergies. Même si j’adorais les histoires de fantôme, j’en avais jamais vu, jamais croisé. Je ne savais pas ce qu’était un magnétiseur, rebouteux,… La méditation, la spiritualité,… ne faisait pas partie de mon champ lexical. J’étais un jeune homme vivant encore chez sa mère, je venais à peine de rencontrer la femme qui aujourd’hui est devenue celle qui partage ma vie. Je travaillais pour un magasin d’ameublement dont je ne m’y plaisais pas du tout mais qui était ma seule source de revenue le temps de trouver mieux. Cependant, je tiens à ajouter que ce fut une période assez sombre pour moi et ma famille à cette période là bien avant ces événements.

Le commencement

Je vivais une routine habituelle pour ainsi dire métro-boulot-dodo. Ma compagne était vraiment le brin de lumière à cette période de ma vie. Un jour d’été, alors que j’avais terminé une journée de travail éprouvante, en rentrant chez moi, simplement en ouvrant la porte d’entrée, j’eus comme une sensation de courant d’air me traverser. Je rappel qu’à cette période, je ne connaissais pas tout ce que je sais aujourd’hui. Si je vis une situation similaire, je ne le prendrai pas de la même manière. Je ne m’étais pas attardé sur ce courant d’air, comme à ces habitudes, ma mère laissait toujours la fenêtre de la cuisine ouverte. Mon passage devait être bref car je devais passer la soirée chez ma compagne, sauf que je ne suis jamais arriver chez elle. Peu de temps après avoir ressenti ce courant d’air, je me sentis très mal. On pouvait constater que j’étais en sueur et pourtant j’avais extrêmement froid. J’avais d’horribles douleurs dans le ventre ainsi que des courbatures intenses. J’étais pour ainsi dire plié et dans l’incapacité de me relever. Au final, je passa le reste de la soirée chez moi dans mon lit. Pourtant rien n’envisageait que j’allais être malade. Malgré la fatigue de la journée, j’étais en parfaite santé, et je n’avais aucun symptôme. Grippe intestinale, gastro ? Les symptômes que je vivais s’en rapprochaient.

Le lendemain, même si j’arrivais un peu mieux à me relever, je n’étais pas au meilleur de ma forme. Du coup, je consulta le médecin. « C’est sûrement une gastro » me dit-il. Comment dire que je n’étais pas convaincu ? Des gastros pour en avoir vécu, ce que j’avais étais bien différent (Je n’ai jamais de fièvre soudaine avec une gastro, ni de courbatures). Je ne remettais pas en cause son diagnostic pour autant, je pris ce qu’il m’avait donné. Je précise que même encore aujourd’hui, lorsqu’ il y a maladie chez moi, j’ai une capacité de récupération assez rapide (quasiment du jour au lendemain). Pour certains, cela ne représente pas grand-chose, mais il m’a fallu 4 jours pour m’en remettre.

Ce n’était que le début, je ne m’attendais pas à vivre ce que j’allais vivre.

Les jours suivants, les choses ont totalement basculé. Je vécus diverse expériences étranges allant de quelque chose paraissant banal à quelque chose de plus dramatique. Cela commença par un sommeil différent où je me réveillais souvent en pleine nuit sans raison apparente avec une sensation bizarre. Je ne dirai pas que je me sentais observé, la sensation s’apparentait plus à une impression que quelqu’un avait fait irruption dans ma chambre. Comme je partageais la chambre avec mon frère faute de place, je mis la cause sur une possibilité de réveil de sa part.

Je me souviens également d’une nuit (cela est arrivé bien après) où je me retrouva debout, dans la cuisine. Pour imager, ma chambre était à l’autre bout de la maison. Afin d’accéder à la cuisine, je devais traverser un petit couloir en sortant de ma chambre, ensuite traverser le salon tout en évitant le canapé et la table de la salle à manger avant d’arriver dans la cuisine. Sauf que la dernière chose dont je me suis souvenu ce fut lorsque je me coucha. Je n’avais aucun souvenir de m’être réveillé, ni d’avoir traversé toutes ces pièces. Il n’y a jamais eu de cas de somnambulisme chez moi et je n’ai jamais su pourquoi la cuisine.

Quelques jours après mon épisode soit disant gastro, je me retrouva au urgence. J’eus de grosses difficultés respiratoires, et une sensation que quelque chose n’allait pas en moi. On me fit divers tests, radio,… rien n’a été trouvé. Le médecin finit par conclure comme étant une crise d’angoisse. Ma compagne m’avait accompagné, si elle était rassurée que je n’avais rien, moi je ne l’étais pas. Pour moi, il y avait une erreur de diagnostic, j’étais même retourné voir mon médecin le lendemain qui lui même tenta de me raisonner que j’étais en bonne santé. Je n’étais pas du genre à contredire un médecin, mais malgré ce qui m’était dit, je continuais à croire qu’ils faisaient tous erreur.

Les jours suivants, je passais par diverses émotions et sensations. Il m’arrivait de me retrouver à pleurer sans raison apparente, que ce soit à la maison, ou au travail au point que j’essayais toujours de m’isoler.

J’ai rarement vécu de la colère, par contre la peur au fil des jours devenait de plus en plus présente. Ce n’était pas n’importe quelle peur. Il s’agissait de la peur de mourir. Je pouvais être très bien devant la télé à regarder un film ou une émission puis d’un coup avoir cette émotion qui survient (même sur un film comique).

Entité ou paranoïa?

Jusqu’ici, vous constatez qu’il n’y a aucun signe pouvant m’orienter vers une entité. D’un point de vue extérieur, cela pouvait s’apparenter à une dépression.  Intérieurement, ce n’est pas du tout ce que je vivais. Ce n’était pas une forme d’hypocondrie non plus car ce n’était pas la peur d’être malade ou d’attraper quelque chose. Mais juste l’impression de voir la mort se rapprocher. Pour ainsi dire, je me suis retrouvé de nombreuses fois aux urgences allant même jusqu’à 2 fois dans la même semaine. J’ai du voir un médecin autre que mon médecin traitant. Tous indiquaient que j’allais bien et pourtant je savais qu’intérieurement je vivais quelque chose d’inquiétant. Il est difficile dans ces moments là, d’exprimer avec des mots ce que l’on vit et quand bien même vous le faites, la réponse auquel j’eus souvent le droit était que c’était dans ma tête (autant dire que l’on est vachement aidé avec ça).

Il m’est impossible de dire si ça eu un rapport car je ne suis pas à leur place, mais des amis proches se sont éloignés de moi après que je leur ai racontés ce que je vivais. Je ne les ai jamais revu, ni eu de contact.

Je me rappelle d’un soir en rentrant du travail. Je ne conduisais pas à cette époque, donc je prenais le bus pour rentrer chez moi. Je fus tellement mal que j’étais à deux doigt de faire un malaise, je n’arrivais pas à rentrer chez moi. Ce fut comme si quelque chose m’empêchait de revenir à la maison. J’étais descendu du bus pour prendre l’air, j’avais l’impression de suffoquer. Pourtant, il y avait peu de monde dans le bus, j’étais à une place assise et nous démarrions les soirées rafraîchissante de l’automne. Le commissariat était juste en face de l’arrêt, j’étais même prêt à leur demander de l’assistance. Mais sur le moment, je ne savais pas quoi leur dire. Un autre bus arriva qui desservait une autre ligne. Je décidais de le prendre et de m’arrêter chez mon grand-frère (c’était sa ligne directe). Il me proposa de dormir chez lui. A partir du moment où je savais que je ne rentrais pas à la maison, j’allais mieux au niveau malaise. Mon frère a le don de mettre l’ambiance, malgré ça, je n’arrivais pas à exprimer la moindre joie.

Cela ne s’arrangeait pas avec le temps. Je commençais à devenir paranoïaque. Je pouvais marcher seul dans la rue en ayant l’impression d’être suivis. Je commençais à attaquer mon entourage les accusant de mon état. La pensée de mettre fin à ma vie afin que tout ceci s’arrête traversa mon esprit plus d’une fois. Je me dis aujourd’hui que ma femme a dû en supporter des choses durant cette période là. C’est aussi une souffrance pour l’entourage de ne pouvoir vous venir en aide.

Une nuit alors que j’étais seule dans mon lit, mon état se dégradait et je n’en pouvais vraiment plus. L’impression de mourir avait dû atteindre son paroxysme. Je pleurais sans vraiment savoir pourquoi j’étais triste. Ma respiration se bloquait à nouveau, j’avais l’impression de manquer d’air. De plus, j’étais seul dans ma chambre, il était non loin de minuit. Je ne souhaitais pas déranger ma mère. Je ne voulais pas non plus me ridiculiser à nouveau au urgence. Du coup, j’ai fait ce que toutes personnes font lorsque l’on perd espoir. C’est à dire que nous décidons de nous en remettre à quelque chose de plus grand que nous. Alors, c’est ce que j’ai fait ; j’ai prié. Je ne sais pas si la prière m’a aidé car les sensations désagréables s’intensifiaient de plus en plus en moi. J’avais même l’impression que cela déclenchait l’effet inverse. Puis sur un coup de colère, j’ai exprimé que si je devais crever alors qu’il en soit ainsi mais que cela n’aurait plus d’emprise sur moi. Je ne supportais plus du tout mon état et je supportais encore moins ce que j’infligeais aux autres autour de moi. Après cela, j’ai dû m’endormir d’épuisement. Le sommeil était vraiment le seul moment de tranquillité pour moi.

Je ne pourrai jamais oublié ce que je vécu le lendemain. Ce fut une vraie délivrance. Je me sentais bien intérieurement. La peur de la mort m’avait quitté, je n’avais plus ces sensations, ni ces émotions. J’étais redevenu celui que j’étais. Je prenais plaisir à vivre chaque instant. Quoi que j’avais, cela n’avait plus d’emprise sur moi.

On pourrait dire que jusqu’ici rien ne prouvait une entité sur moi, et effectivement jusqu’ici je ne me serai jamais dit que ce serait ça. C’est bien après que les choses se sont révélés pour moi.

2015-2016

Bien sûr, j’ai grandi, j’ai évolué. Ma route me mena vers une démarche spirituelle (je tiens à dire que spirituelle ne veut pas dire religieux, mais une reliance avec l’esprit). Si vous m’avez suivi jusqu’ici sur mes anciens articles, c’est l’année où je me forme à la Sophrologie puis au Reïki. Auquel cas, voici les articles en question :

Synchronicité: Comment les signes de la Vie ont guidé ma Voie

Comment les signes ont guidé ma Voie (Suite)

Durant ma formation en Sophrologie, j’ai rencontré deux personnes m’ayant indiqué que j’avais quelque chose d’accrochés à moi. Encore une fois, je ne suis pas tout à fait orienté dans le monde des énergies pour comprendre ce que ça veut dire et quelle démarche je devais effectuer. Je crois que c’est la 3ème personne qui m’a le plus intrigué.

Un après-midi, alors que nous venions de terminer de déjeuner, je discutais avec une collègue devant l’école de formation quand une passante inconnue (nous étions en pleine rue de Paris assez fréquentée) s’arrêta devant nous et me dis : « Ce n’est pas bien de jouer avec les morts ». Puis elle est partie. Pour ainsi dire, je fus tellement surpris, que je ne pensa même pas à lui demander pourquoi elle m’avait dit cela.

Ce fut durant ma 1ère initiation Reïki que les choses devinrent véritable. Mon maître Reïki sachant qu’une entité était accrochée à moi, me conseilla de voir une kinésiologue un peu particulière. Lors de la séance, la kinésiologue m’indiqua qu’il n’y avait pas une mais 3 entités sur moi dont une vraiment pas sympathique. Elle les libéra et ce fut à la fin de la séance qu’une révélation vint à moi. Je reçus un flash (rien à voir avec les films, les scènes étaient intérieures comme si des pensées me traversaient mais que je ne pouvais contrôler). Je me vis rentrant chez moi revivant ce fameux courant d’air me traversant. Certains épisodes que j’avais vécu durant cette période et où cela m’avait mené, je les revoyais, je les ressentais. Une scène revint sur ma libération et l’abandon d’emprise sur moi. Les images s’orientaient à présent dans ma chambre, et je vis ensuite le salon. Une pratique de communication avec les esprits avaient eu lieu (je connaissais les personnes), malheureusement menés sans précautions. Je n’y participais pas, mais j’étais enfermés dans ma chambre juste à côté. Cela n’était pas reparti, mais présent encore dans la maison jusqu’à ce que cela s’accroche à moi.

Puis je revins à moi dans la pièce de la kinésiologue. En vous racontant tout ça, l’on pourrait croire que cela a duré un petit moment, en réalité ça n’a était que l’espace de quelques secondes. Les années avaient passé, honnêtement, je n’avais plu jamais repensé à cette épisode comme si une part de moi se disait que rien qu’en y repensant cela pouvait revenir. Je fis part de ce que je vécu à la kinésiologue. Je fus heureux de l’avoir rencontré car elle a été davantage pour moi une ouverture de conscience sur les mondes subtils.

Conseils:

Ce n’est pas anodin que j’ai décidé de partager cette épisode douloureux de ma vie. Le but est que cela ouvre davantage les consciences. Voici ce qui peut-être retenue :

-La communication avec les esprits, les défunts,…si elle est menée par un amateur peut s’avérer très dangereux. En tant que thérapeute, je ne pourrais jamais empêcher qui que ce soit de mener ce genre de pratique même par curiosité. Sachez cependant que si vous vous lancer dans ce type de pratique, ayez également des acquis sur les protections énergétiques aussi bien de la personne que du lieu. C’est un minimum, le plus serait aussi de connaître des pratiques de dégagement et bannissement d’entités. Ce n’est pas parce que vous êtes seule sur cette pratique que ça n’atteindra que vous. Cela peut tout aussi bien atteindre votre mari(e), vos enfants, vos invité(e)s,… qui n’y sont pas présent. Prenez conscience que vous en avez la responsabilité.

-Si vous vivez ou connaissez quelqu’un vivant une situation similaire (alors je précise que tout n’est pas forcément entité). Que cette personne ait vu médecin, psy,… et que malgré tout ça, rien ne change. Je lui conseille de s’orienter vers des thérapies énergétiques. Ayez toujours dans vos contacts un énergéticien(ne), magnétiseur-magnétiseuse, radiesthésiste,… car ça peut aider. Moi-même je n’avais pas ce type de contact, je n’avais pas toutes ces connaissances et aujourd’hui je me dis que j’aurai pu m’éviter tout ce tourment. Surtout qu’aujourd’hui le monde est beaucoup plus ouvert à tout ça que dans mon temps.

-Un dernier conseil que je peux donner : L’énergie va là où se porte notre intention. Plus nous sommes focalisés sur notre intention et plus nous lui apportons de l’énergie (Loi de résonance). Si cela a réussi à avoir une emprise sur moi, c’est que je l’ai nourri en énergie par ma peur involontairement. Vous avez pu lire que cela n’en avait plus lorsque je me suis détaché de cette peur.

Sachez que fort heureusement, toutes les entités ne sont pas mauvaises dans leurs intentions. Parfois, elles cherchent simplement de l’aide pour passer de l’autre côté.

Cet article qu’il soit pris comme étant de la prévention, ou d’apport de réponses sur un monde qui nous entoure,… ce veut avant tout dans l’esprit de partage. Vous êtes libre de votre opinion. Je ne cherche à convaincre personne. Je suis convaincu de ce que j’ai vécu, cela me suffit amplement.

Continuez d’Être 😉